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LE BLOG DE MODESTE

LAFITTE Jean, né à Bayonne, pirate écumant le golfe du Mexique

LAFITTE Jean, né à Bayonne, pirate écumant le golfe du Mexique
J'aime les histoires de forbans, pirates et autres flibustiers. Je pense que comme à l'heure actuelle chacun voulait vivre, et cela le mieux possible. Il se peut que tous ces personnages n'aient pas eu le choix. Je n'en sais rien, mais personnellement j'aime bien les histoires de ces HOMMES. De toute manière à toute époque il y a eu des passe-droits, et les victimes ont toujours été les populations du "bas de l'échelle", qui n'ont eu que le pouvoir de tout subir. Alors...
Je crois, chers lecteurs que je reviendrai sur ce sujet de temps à autres, cela me plait de penser à ces hommes, lorsque je somnole dans mon donjon.
A “Buccaneer” scene from the Battle of New Orleans, with Yul Brynner as Jean Laffite, at Battery No. 3.

A “Buccaneer” scene from the Battle of New Orleans, with Yul Brynner as Jean Laffite, at Battery No. 3.

J'ai trouvé sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Piraterie

La piraterie existait déjà dans l'Antiquité. Toutes les civilisations anciennes ayant possédé une marine l'ont connue, les Phéniciens comme les Mycéniens, la mer étant considérée comme un espace libre où règne la « loi du plus fort ». Lorsque les États deviennent plus puissants, à la piraterie s'ajoute la guerre de course9.

Jules César dut lui-même affronter la piraterie. Lors d'un voyage vers l'Orient entre les années 75 av. J.-C. et 74 av. J.-C., il fut capturé par ceux-ci, à hauteur de l'île de Pharmacuse, à proximité de la ville de Milet en Asie Mineure. Dès sa libération contre rançon, il entreprit de se venger. Après avoir réuni en toute hâte une flottille, il surprit et captura les pirates qu'il fit exécuter et, en partie, crucifier. Pompée se rendit célèbre en nettoyant la Méditerranée des pirates ciliciens.

Les Vikings furent des pirates mais aussi des explorateurs, qui dévastèrent l'Europe du Nord du ixe au xie siècle.

Une exposition a été consacrée aux pirates au Musée national de la Marine à Paris du 16 janvier 2002 au 14 octobre 2002.

Boucaniers : les pirates qui sévissaient dans la mer des Caraïbes étaient parfois appelés abusivement boucaniers. À l'origine soit aventuriers, soit déserteurs des différentes nations européennes, les boucaniers vivaient sans chef, et s'occupaient surtout du ravitaillement en viande fumée (« boucanées », d'où leur nom) des équipages de passage quels qu'ils soient. Ils élevaient des bœufs et chassaient les petits cochons sauvages. Ils se trouvaient au nord-ouest de Saint-Domingue et dans la baie de Campeche, mais ils avaient souvent leurs comptoirs à la Tortue. À l'occasion, il leur arrivait de se mêler à une expédition, mais ce n'était pas leur activité principale.

Flibustiers : le mot « flibustier » est dérivé du néerlandais vrijbuiter (« qui fait du butin librement »)10. Certaines sources citent comme origine le mot flibot (« sorte de petit bateau »), d’autres préfèrent free booter (« libre pillard »). Le mot apparaît lorsque les Hollandais révoltés contre la domination espagnole avaient armé des navires corsaires pour lutter contre l'Espagne. Mais les Pays-Bas n'existant pas en tant qu'État indépendant reconnu avant 1648, leur statut de corsaire n'était pas reconnu. Les Espagnols les considéraient comme pirates pendant que les alliés des Hollandais les voyaient comme des corsaires. Toute une population va naître à mi-chemin entre piraterie, aventure, guerre de course. Le flibustier est un aventurier qui peut se louer en tant que corsaire au plus offrant en temps de guerre, qui peut naviguer comme marin de commerce comme s'adonner à la piraterie.

 

LAFITTE Jean, né à Bayonne, pirate écumant le golfe du Mexique
LAFITTE Jean, né à Bayonne, pirate écumant le golfe du MexiqueLAFITTE Jean, né à Bayonne, pirate écumant le golfe du Mexique

HistoireDuMonde.net

LAFFITE, Jean. Peut-être né en 1780 à Bayonne comme son frère aîné et asso­cié, Pierre (1776 ? - 1841 ?),

Jean Lafitte (1774 - 1858) était un pirate écumant le golfe du Mexique au début du XIXe siècle. Il a créé son propre Royaume de Barataria dans les marais et les bayous près de La Nouvelle-Orléans après l’achat de la Louisiane en 1803. Il aurait commandé plus de 5000 hommes, qu’il a d’ailleurs fournis comme troupes pour la bataille de La Nouvelle-Orléans (1815). Il prit part au commerce d’esclaves, alors que celui-ci avait été interdit.

Lafitte avait un caractère coloré. Il est né à Saint Seurin, près de Gradignan en Aquitaine (France) le 22 novembre 1774. Il quitte la France pendant la Terreur (vers 1793-1794) sans doute pour des raisons économiques, et retrouve son frère Pierre dans les Caraïbes afin d’y faire fortune (en fait en 1809). Il s’engage dans la contrebande et la piraterie, opérant au nom de son Royaume de Barataria, ne reconnaissant de ce fait la souveraineté d’aucune autre nation. De par son origine juive dite portugaise (?), il se disait ennemi de l’Espagne et de l’Inquisition.

En 1806 (en fait Pierre est arrivé vers 1804, et Jean l’a rejoint en 1809), Jean et Pierre s’installent à Barataria près de la Louisiane récemment vendue par Napoléon aux Américains en novembre 1803. Il faudra attendre dix ans avant que ce territoire ne devienne un État à part entière et les frères Lafitte vont profiter de ces vides institutionnels et juridiques pour développer une économie parallèle. Barataria est un territoire difficile d’accès composé de plusieurs îles toutes propices pour dissimuler ses bases, sa flotte navale et les « produits de contrebande » : les esclaves qu’il a volés aux Espagnols.

Jean Lafitte est l’amant d’une des femmes les plus belle de Louisiane, Catherine Villard (et son frère Pierre de Marie Villard, la sœur de Catherine, toutes deux métisses). Il est par ailleurs très populaire en Louisiane car il vend des produits que toute la société achète.

En 1812, l’Angleterre rentre en guerre contre les jeunes États-Unis, trente ans après la guerre d’indépendance. L’armée américaine est faible. Lafitte, avec 500 de ces hommes et ses nombreux canons volés aux espagnols sont très courtisés par les deux camps. Jean Lafitte va prendre position contre les Anglais. Le 8 janvier 1815, les canons de Lafitte vont contribuer à tuer 3 000 Anglais et 1000 disparus à la bataille de Chalmette près de la Nouvelle-Orléans (moins de 100 Américains tués seulement et trois hommes de Lafitte !). Cette bataille permet à Jean Lafitte de devenir un héros même si cette victoire reste inutile dans la mesure où Anglais et Américains avaient signé un traité de paix deux semaines auparavant en Europe mais que la nouvelle de celui-ci a mis du temps à parvenir de l’autre coté de l’Atlantique.

Jean Lafitte commandais une centaine de bateaux avec 5000 hommes.

Jean Lafitte, devenu héros de guerre américain, reste avant tout un contrebandier. Il décide de quitter la Louisiane américaine pour s’installer à Galveston au Texas espagnol en proie à l’anarchie jusqu’en 1821 afin de continuer ses trafics. Il prend position pour l’indépendance du Mexique et travaille dans le même temps pour les Espagnols. Ce double jeu va lui permettre de continuer son commerce jusqu’en 1820, date à laquelle il quitte Galveston et sa trace se perd (il rentrera une première fois en France en 1817 pour quelque temps, puis définitivement en 1824).

Fin de vie

Pierre décède d’une fièvre aiguë dans le Yucatán en 1821. En 1823, Jean Lafitte devient corsaire de la jeune République de Colombie qui vient de s’affranchir de l’Espagne. Réputé mort en 1824 au cours d’une de ses attaques, il ne meurt en fait qu’en 1858. Avant de partir rejoindre son frère Pierre en 1809, il épouse Madeleine Elizabeth Rosalie Roux (10 Fevrier 1789 - 24 Septembre 1859) dont il a déjà trois enfants : Jean né en 1803, Jean Edouard né en 1807 et Désirée née en 1809. Ensuite, Lafitte rentre une première fois en France en 1817 et aura son troisième fils Constant Joseph Edouard né en 1817. Il retourne aux amériques et rentre définitivement en France en 1824 où il a quatre autres enfanfs nés entre 1824 et 1830 dont Joseph Alexis né en 1824 qui est l’arrière-grand-père de l’une des générations actuelles.

Avant 1809 il a navigué et habité l’île Maurice et l’Inde où il faisait la traite des Noirs.

En 1839 Jean Lafitte retourne en Louisiane et dans les différents endroits ou il avait exercé son activité de "flibustier" et fait un voyage sur son passé.

En 1852, il rédige son testament qui comporte cinquante pages !

Le 14 mars 1858, il décède à Gradignan, en Aquitaine (France) où il avait acheté un château aujourd’hui détruit .

Quant a ses prétendues morts en 1824 et 1826, c’est lui qui a fait courir ces bruits car recherché par les Américains et les Espagnols de Cuba d’où il s’etait échappé de prison.

Lafitte et son frère Pierre avaient amassé une immense fortune durant leur séjour aux Amériques ; malheureusement étant tombé en disgrâce, les Américains l’auraient menacé de lui confisquer tous ses droits et ses biens, il aura probablement enfoui son butin aux fin fonds des bayous réputés inexpuniables. Certains encore aujourd’hui cherchent le « trésor » de Lafitte.

Un manuscrit controversé, connu sous le nom de Journal de Jean Laffite, raconte comment, après que sa mort fut annoncée dans les années 1820 (certains disent en 1826), il aurait vécu dans plusieurs États des États-Unis, fondé une famille et écrit ce journal. À sa demande, la publication du journal aurait été retardée de 100 ans. Dans les années 1950, le journal a été traduit du français et édité. Le manuscrit original a été acheté par Price Daniel, Gouverneur du Texas, et est aujourd’hui exposé à la bibliothèque Sam Houston Regional Library and Archives, à Liberty (Texas).

Il existe des légendes selon lesquelles Lafitte serait revenu en Europe, aurait rencontré Karl Marx et aurai financé la parution de son manifeste . Il aurait même eu le projet de délivrer Napoléon à Sainte Hélène avec dix de ses navires et 500 hommes ce qui aurai sans doute été une tâche assez facile étant donné que que la guarnison anglaise ne se composait que de quelque dizaine d’hommes, mais les Anglais ayant eu vent du projet, Lafitte y avait renoncé, etc. Toutes ces histoires sont révélatrices de l’esprit de camaraderie qui régnait entre les pirates.

 

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